Cette semaine est consacrée au ZIRIGDUM DO ALEM
ou l'interaction effective ou non entre son et silence par Renato MATOS qui nous rappelle que pour lui, ce sont les instruments élémentaires qui exigent la technique la plus rudimentaire, une certaine coordination musculaire du mouvement dans un espace donné en rejoignant le rythme. L'élément temporel s'ajoute à l'élément spatial.
L'utilisation des cordes en général, principalement de la harpe antique, est directement liée à notre psychologie et à notre philosophie, c'est notre héritage psychique des cultures d'antan. Notre harpe, c'est le berimbau.
Le Zirigdum do Além est « bérimbalesque » par principe la musique révèle ce potentiel de façon très évidente par le simple fait que les diverses notes ou tons peuvent fusionner en ensembles relationnels complexes (accords) et que ceux-ci, à leur tour, créent de nouveaux modèles pour le développement basique d'autres formes de créativité, étendent à la chorégraphie des archétypes avec leurs manières naturelles de jouer.
(traduction par Aurélien MERCERON LAUBUS)